Située au fond de la haute vallée de la Tarentaise, au pied des stations des Arcs, Bourg-Saint-Maurice est une véritable capitale du cyclisme de montagne. Sa position géographique unique en fait le point de départ naturel vers des ascensions légendaires qui relient les vallées alpines entre elles. Entourée de sommets protecteurs, la ville bénéficie d’une infrastructure cyclable de premier ordre, idéale pour rayonner à la journée. Que l’on cherche la performance pure sur le goudron, l’itinérance tranquille sur les voies vertes ou l’exploration des sentiers en forêt, ce nœud alpin central regroupe tous les services labellisés Accueil Vélo indispensables au confort des cyclotouristes.
Pour les cyclistes à la recherche d’un profil doux et sécurisé, Bourg-Saint-Maurice propose une superbe piste cyclable en site propre qui longe l’Isère. Cet itinéraire partagé et entièrement goudronné s’étire sur une quinzaine de kilomètres jusqu’à la commune d’Aime. Complètement plate et isolée de la circulation automobile, cette voie verte permet de rouler au calme au fond de la vallée, au milieu des arbres et face aux sommets enneigés. Le parcours s’avère parfait pour les sorties de récupération, les balades en famille avec enfants ou pour tester la prise en main d’un vélo à assistance électrique.
Pour les grimpeurs, Bourg-Saint-Maurice est le point de départ stratégique de plusieurs ascensions hors normes inscrites dans l’histoire du cyclisme. C’est ici que débute la montée vers le col de l’Iseran, le plus haut col routier de France, qui permet de basculer vers la Maurienne après avoir traversé Val d’Isère. Depuis la ville, on s’élance également vers le col du Petit Saint-Bernard, une longue montée régulière qui mène à la frontière italienne et au val d’Aoste. Enfin, le Cormet de Roselend, qui relie la Tarentaise au Beaufortain, offre l’un des décors sauvages les plus sauvages et majestueux du département.
Au-delà des grands axes routiers, les versants qui entourent Bourg-Saint-Maurice regorgent de routes secondaires suspendues et de chemins d’alpage. En empruntant le funiculaire qui relie la ville à la station des Arcs en seulement sept minutes, les cyclistes accèdent instantanément à un immense domaine d’altitude. Le secteur s’est imposé comme une référence pour le VTT et le VTT à assistance électrique (VTTAE). Des kilomètres de pistes balisées permettent de parcourir les forêts de sapins ou de rouler sur les crêtes face au massif du Mont-Blanc, offrant une alternative idéale au cyclisme de route traditionnel.