Autour de Nice, les itinéraires cyclistes s’organisent entre mer et premières hauteurs. La route de la Grande Corniche relie les points de vue dominant la baie des Anges et Monaco, avec des enchaînements de montées courtes mais soutenues. Plus au nord, les vallées de la Vésubie, de la Tinée ou du Var ouvrent des accès directs aux routes de montagne, où les paysages deviennent plus sauvages et plus minéraux. Le littoral, de son côté, permet des sorties plus roulantes entre les stations balnéaires, avec une continuité urbaine mais des vues permanentes sur la Méditerranée.
Dès que l’on quitte la côte, les Alpes-Maritimes prennent une dimension alpine très marquée. Le col de la Bonette, le col de Turini, la Couillole ou la Cayolle figurent parmi les ascensions les plus connues du cyclisme français. Ces routes longent des vallées profondes et traversent des villages isolés, avec des dénivelés importants et des ambiances très changeantes selon l’altitude. Le Mercantour structure l’ensemble, offrant un terrain de haute montagne où chaque montée devient une véritable traversée du massif.
Le littoral des Alpes-Maritimes propose des itinéraires continus entre villes et stations balnéaires, de Menton à Cannes. Les parcours sont globalement roulants mais très urbanisés, avec une forte densité de circulation par endroits. L’intérêt principal reste la continuité du bord de mer et les vues sur la baie, notamment autour de Nice et de la Promenade des Anglais.
Les vallées de l’arrière-pays niçois offrent un terrain plus sauvage et plus exigeant. Les routes montent progressivement vers les villages d’altitude avant de rejoindre les grands cols. Ces itinéraires sont parmi les plus réputés d’Europe pour le cyclisme de montagne, avec une ambiance très alpine malgré la proximité de la Méditerranée.